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Gênes, une escale à contre-courant

 

Vous hésitez à visiter Gênes sans trop savoir par où commencer ? Et vous vous demandez si c'est faisable sans casser votre budget ? 
Bonne nouvelle : cette ville, aussi vibrante qu'authentique, se prête très bien à une escapade ricrac. Voici ce que j'y ai vu, aimé, et repéré pour en profiter sans trop dépenser. 

Classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, Gênes dévoile un centre historique parmi les denses d'Europe, où se mêlent palais somptueux, musées, ruelles étroites et placettes animées. Chargée d'histoire, autrefois puissante république maritime indépendante, la ville conserve les traces éclatantes de sa grandeur passée. Elle épouse les reliefs avec élégance, formant un amphithéâtre naturel entre mer et montagne. 

Le quartier des Docks, entièrement repensé par l'architecte Renzo Piano, offre aujourd'hui un bel espace de promenade : musées modernes, restaurants conviviaux et jardins ouverts sur le port s'y côtoient. Car Gênes est avant tout un port vivant, un lieu de passage et de brassage. 

Point de départ et point d'arrivée. C'est cette mosaïque humaine, riche de diversité, qui lui donne un caractère profondèment singulier. Ici, tout se mélange : architecture, art décoratif, cuisine, peinture… Un mélange des genres qui fait de Gênes une destination unique, entre tradition maritime et effervescence méditerranéenne. 

       

Pays visité :

Italie

Villes visitées :

Genes

Sites visités :                                                                     

Cathédrale San Lorenzo, Piazza De Ferrari, Vieille ville, palais Eroli, La lanterna.

 

Le voyage :

du 11 au 12 Aout 2024

Hébergements :

B&B hôtel Genova principe

Moyen de transport :

voiture

Nombre de personnes :

2  adultes mon compagnon (christophe) et moi-même + 1 chien (Lamy)

Langues utilisées :

Anglais 

Taux de change moyen au moment du voyage :

€uro

 

Le choix

C'est durant notre road-trip dans les Dolomites, à bord de ma petite clio, que l'occasion s'est présentée de faire un détour par Gênes.

Une étape d'une nuit seulement, mais qui allait suffire à nous offrir un bel aperçu de la ville. 

 

 Voyager avec un chien à Gênes  

Si vous voyagez avec un chien, bonne nouvelle : Gênes est plutôt dog-friendly ! Nous avons pu laisser notre chien à l'hôtel en toute tranquillité pendant nos visites, et l'emmener avec nous en balade sur le port pour le dîner. Les restaurants en terrasse acceptent souvent les animaux, et plusieurs espaces verts permettent de faire une petite pause avec votre compagnon à quatre pattes.

N'oubliez pas sa gamelle et de l'eau, surtout en été ! 

Différentes possibilités d'aller à Gênes.

Gênes est plutôt bien desservie, que l'on voyage sur un coup de tête ou avec un itinéraire bien ficelé. 

En voiture : Accessible depuis la France par l'autoroute A10 en longeant la côte ligure, Gênes se situe à environ 2h30 de route de Nice.

Depuis Nîmes, il faut compter environ 6h30 à 7h00 de route, en passant par la A7 puis l'A10 côté italien.

Depuis Paris, le trajet prend environ 9 à 10 heures, selon la circulation et les pauses. Attention toutefois aux embouteillages en haute saison et au coût des péages, assez élévés des deux côtés de la frontière. 

En bus :  des compagnies comme Flixbus ou Itabus deservent Gênes depuis plusieurs villes françaises, dont Lyon et Paris. Pour une durée de 15h environ, depuis Paris, (si vous habiter le sud de la France comme Nice) pas de problèmes c'est rapide et pour un prix moyen allant de 15€, c'est top ! pour un budget Ricrac ! 

En train : Gênes est reliée aux grandes villes italiennes (Milan, Turin, Rome) via plusieurs gares, dont Genova PIazza Principe et Genova Brignole. Pratique si vous voyagez déjà en Italie sans voiture. 

En avion : L'aéroport Cristoforo Colombo de Gênes se situe à 7km du centre-ville, accessible en navette (volabus) ou taxi. Peu de vols directs depuis la France, mais possible via des escales à Milan ou Rome

En bateau : Villes portuaire oblige, Gênes est aussi accessible par la mer ! Des ferries relient la ville à la Tunisie, la Corse, Barcelone , la Sardaigne, la Sicile, Naples et même Tanger au Maroc.

 

Lors de votre réservation, n'oubliez pas de réserver avec  Igraal votre cashback !

 

Aller à Gênes

Habitant la région Occitanie, et ayant pour objectif d'atteindre les Dolomites par la route, nous  avons naturellement traversé le sud de la France d'ouest en est.

 

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https://voyagesricrac.fr/wp-content/uploads/2025/12/carburant.png Prix du carburant  

Avant de passer la frontière, il est souhaitable de faire un dernier plein d'essence en France car le carburant sera plus cher côté italien. D'ailleurs l'Italie fait partie des pays d'Europe dont le carburant est le plus cher ! En Août 2024, le prix du litre de Gasoil était 1,72 EUR/L de gasoil, contre 1,63 EUR/L en France en 2024 ! nous avons donc pris notre carburant à l'intermarché de Menton. 

Remarque : le paiement avec une carte de crédit française n'engendre (normalement) pas de frais bancaires, néanmoins avec ma carte N26 je devais avoir un minimum de 150€ pour prendre le carburant. 

 

En empruntant les autoroutes A7 puis A8 (côté italien), nous avons longé la Méditerranée, avec des arrêts toutes les deux heures pour nous reposer, avant de franchir la frontière italienne. C'est dans ce contexte que Gênes s'est imposée comme étape idéale pour couper le trajet et découvrir une ville que nous ne connaissions pas encore. 

 

Péages  

– Nîmes/Arles – 2,10€

– Arles/Lançon de Provence – 4,90€

– Lançon de Provence/Fréjus – 17,50€

– Fréjus/Antibes – 3,50€

– Antibes/Nice – 1,50€

– Nice/La Turbie – 3,20€

La Turbie/Gênes – 20,20€

 

 Après, quelques heures de route, nous rejoignons notre hébergement pour la nuit. 

https://voyagesricrac.fr/wp-content/uploads/2025/12/hebergement.png Où dormir à Gênes ?

B&B hôtel Genova principe :

Cette chaîne n'offre pas forcément le plus grand charme, mais l'essentiel y est : chambres confortables, bon rapport qualité- prix (environ 70€ à 90€/la nuit + 6€ de taxe de séjour + 19€ /2 petits déjeuner), et surtout, un emplacement idéal, entre la gare de Genova-Piazza Principe et le centre historique. 

Pour ceux qui souhaitent un cadre un peu plus raffiné, l'Hôtel Continental ou l'Hôtel de Savoie situés en face de la gare sont aussi de bonnes options, mais à des tarifs plus élevés. 

 

 

 

 

 

 

 

Parking gratuit à Gênes :   

Pour se garer à Gênes dans la rue sans payer, surveillez le marquage au sol : les places de stationnement gratuites sont matérialisées par des bandes blanches. Si elles sont bleues, le stationnement est payant. Mais il sera encore moins facile de trouver une place de parking à Gênes sans payer (sauf le week-end). Après quelques recherches sur internet, nous avons trouvé seulement deux rues où le stationnement est gratuit : 

 

– Piazza Giambattista Raggi

– Via Moresco

Si votre hébergement ne possédent pas de parking, et que l'une de ses rues se trouvent à côté vous pouvez vous y garer. 

 

Lors de notre séjour à Gênes, nous nous sommes garer devant l'hôtel Continentale proche de la gare et de notre hôtel sur une zone bleue (n'oubliez votre disque) gratuite le week-end du vendredi 20h au lundi 8h.

Attention ! interdit de se garer sur les places jaunes

 

Pour ceux qui ne souhaitent pas tourner inlassablement dans les rues pour trouver une place où se garer gratuitement et sans être dans la ZTL, une autre option est possible : les parkings privés et souterrains ! comptez environ 2,5€/h en journée, et un forfait journalier à 25€.

 

Nous déposons nos affaires dans la chambres, laissons notre chien se reposer, et partons pour une première découverte de la ville, histoire de prendre la température.

 

 Se déplacer à Gênes?  

Les transports en commun (bus, métro, funiculaires, ascenseurs, chemin de fer, bateau) sont gérés par l'AMT. Le bus n°37 relie la Stazione Brignole à la Piazza de Ferrari. Le billet, valable 100 minutes, coûte 1,50€ et est valable pour tous les moyens de transport. La ligne de métro a été prolongée jusqu'à Principe en 1992, jusqu'à San Giorgio-Carimento en 2003, jusqu'à De Ferrari (station de métro Piazza De Ferrari) en 2005 et jusqu'à Brignole en 2012. Depuis 2024, les citoyens de Gênes peuvent utiliser le métro gratuitement sans aucune restriction horaire. 

 

Premiers pas à Gênes

En descendant depuis notre hôtel vers le centre historique, nous sommes passés devant un édifice religieux qui m'a un instant fait croire que nous étions déjà arrivés à la cathédrale. Avec sa façade majestueuse en forme de temple grec, flanquée de hautes colonnes, elle est difficile à manquer ! Il s'agissait en réalité de la Basilique della Santissima Annunziata del Vastato, située à la limite entre Via Balbi et la vieille ville. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce n'est qu'un peu plus loin que nous avons découvert la véritable cathédrale San Lorenzo, bien différente avec sa façade rayée de noir et blanc typiquement ligure. Deux styles, deux ambiances… mais une même impression de grandeur ! 

C'est un peu la raison qui fait que j'avais le nom de Gênes dans un coin de ma tête…J'avais vraiment envie de voir cette magnifique cathédrale aux rayures grises et blanches un jour ! En réalité cette architecture est très typique de la région de Ligurie ! Une autre particularité du lieu, c'est qu'il est possible de monter au sommet, et de profiter d'une superbe vue sur toute la ville. 

nous faisons une première halte, 

Vieux port de Gênes (porto antico)

 

 

 

 

 

 

 

 

Forcément nous sommes passés par là en nous baladant. C'est ici que l'on retrouve l'aquarium de Gênes, le Galata, le musée de la mer, ou encore le bateau prirate à visiter avec des enfants ! Puis, direction le vieux Port, rénové par Renzo Piano, où l'on profite de l'ambiance animée et des docks modernes pour s'offrir une bonne glace artisanale. 

https://voyagesricrac.fr/wp-content/uploads/2025/12/repas.png Où manger une glace ?

Voglia Matta

1 coupe 2 boules 3,90€

En fin de journée, retour à l'hôtel pour une petite pause, avant de repartir dîner sur le port. 

Goûter à la savoureuse cuisine genovese ?  

Que serait l'Italie sans sa succulente cuisine ?

Comme toutes les villes de la péninsule, Gênes posséde une grande tradition culinaire. La spécialité incontournale ici, ce sont les fameuses pâtes au pesto ! Cette sauce savoureuse à base de basilic, de pignons de pin, de parmesan, d'ail et d'huile d'olive est originaire de la région. Et ne soyez pas surpris si l'on vous sert vos pâtes avec des pommes de terre et des haricots verts : c'est la recette traditionnelle ! 

Histoire incroyable : le mot pesto vient de l'italien pestare, qui signifie écraser, piler. Son origine remonte à un religieux génois qui, lassé de manger des anchois nature, eut l'idée de rehausser leur goût avec des herbes aromatiques, dont le basilic. C'est ainsi qu'est né le célèbre pesto alla genovese, aujourd'hui connu dans le monde entier. 

Autre délice incontournable : la focaccia genovese. Ce pain plat et moelleux, arrosé d'huile d'olive et saupoudré de sel, peut être nature ou garni de fromage, jambon, oignons ou olives. Un vrai plaisi à déguster à toute heure, notamment à l'heure du goûter !  

Nous avons choisi le Bigo bar, une adresse simple et une terrasse agréable, parfaite pour terminer cette première soirée face à la mer, avec notre chien cette fois. 

 

https://voyagesricrac.fr/wp-content/uploads/2025/12/repas.png Où manger à Gênes ?

Bigo Bar 48€ donc 3€ de couvert

– 1 Spritz 8,00€ x2

– 1 pizza au pesto 12,00€

– 1 pâte aux pesto 13,00€

– 1 café 2,00€

-1/2 d'eau Gazeuse 2,00€

 pane e corperto ! (pain et couvert)  

Cela vous surprendra sûrement la première fois, tous les restaurants vous factureront le couvert. Cette "taxe" comprise entre 1€ et 3€ en fonction des restaurants sera ajoutée sur la note finale. Il n'est pas nécessaire de laisser un pourboire.

 

 

Evidemment Après une bonne nuit de repos et un petit-déjeuner copieux à l'hôtel, nous voilà prêts à partir à la découverte de Gênes, cette ville aux multiples facettes.

 

Au programme de cette journée bien remplie : la majestueuse cathédrale San Lorenzo, la célèbre Piazza De Ferrari, coeur battant de la ville, une déambulation dans les ruelles pittoresques de la vieille ville, une plongée dans l'élégance des palais Rolli (et en particulier le palais Doria Tursi), et enfin, une vue imprenable depuis la Lanterna, emblème du port génois.

Cathédrale San Lorezo : un trésor architectural

Première étape de notre journée, la majestueuse cathédrale San Lorenzo, en plein coeur de Gênes. Impossible de la manquer avec sa façade en marbre blanc et noir, typique du style gothique ligure. On y pénètre avec curiosité, et tout de suite, on est frappé par la beauté des volumes, les fresques, et la richesse historique de l'ensemble. C'est ici que sont conservées, selon la tradition, les cendres de saint Jean-Baptiste. Une visite libre, qui se fait rapidement, mais qui vaut largement le détour tant le lieu impressionne par sa solennité. 

Piazza De Ferrari, le coeur battant de Gênes

Impossible de visiter Gênes sans passer par sa place la plus célèbre, la Piazza De Ferrari. Avec sa grande fontaine circulaire au centre, c'est un lieu vivant, animé à toute heure de la journée. Entourée de bâtiments élégants aux styles mêlant époque Renaissance et architecture plus moderne, cette place marque la frontière entre la vieille ville et les quartiers plus récents. 

On y croise aussi bien des locaux que des touristes, c'est un véritable carrefour. Plusieurs institutions y siègent, comme le théâtre Carlo Felice ou encore le palais de la région de Ligurie. C'est également un bon point de départ pour explorer les rues commerçantes, notamment la Via XX Settembre ou remonter vers les ruelles du centre historique. 

 

 Astuce fraîcheur à Gênes  

En descendant vers la vieille ville depuis la Piazza De Ferrari, faites un petit détour par le Largo Eros Lanfranco.

On y a trouvé une bouche d'air frais soufflant depuis le sol – un vrai soulagement en pleine chaleur estivale ! 

On s'y est posés un instant pour respirer un peu… et repartir plus légers vers les ruelles du centre historique. 

 

 

Au creux des ruelles, l'âme de Gênes

En quittant la solennité un peu théâtrale de la Piazza De Ferrari, le contraste est immédiat. Quelques pas suffisent pour s'enfoncer dans un tout autre monde : celui des caruggi, ce labyrinthe de ruelles étroites, sombres et vivantes, qui forment le coeur ancien de Gênes.

Ici, la lumière peine à s'imposer. Les immeubles, hauts et serrés, étouffent presque le ciel. Et pourtant, c'est là que la ville respire le plus fort. Tout semble avoir une histoire, un secret à chuchoter au détour d'un angle. 

On avance sans vraiment savoir où l'on va. C'est même le principe : accepter de se perdre pour mieux sentir la ville. Une corde à linge qui claque entre deux balcons, une trattoria minuscule dont les effluves attirent avant même qu'on ait vu la devanture, un éclat de voix, une façade peinte, un chat alangui sur les pavés… Gênes se donne par fragments. 

Loin des clichés de cartes postale, la vieille ville garde une beauté brute, parfois un peu rugueuse, mais authentique. Ce n'est pas un décor figé : c'est un quartier qui vit, qui vieillit, qui résiste. Et dans ses creux, ses ombres, ses surprises, c'est là que j'ai sans doute ressenti le plus profondément l'âme de Gênes. 

Splendeurs cachées derrière les façades

Parmi les nombreux palais inscrits au patrimoine des Rolli, je me suis arrêté devant celui de la famille Eroli, sans trop savoir à quoi m'attendre. La façade, sobre, presque effacée dans l'enfilade des immeubles, ne laissait rien présager. Et pourtant, une fois franchie la porte, c'est une autre Gênes qui se dévoile, celle des élites, du faste, du raffinement. 

On entre dans une cour intérieure harmonieuse, avec ses colonnes élancées et ses galeries symétriques. Tout respire l'élégance contenue. Quelques marches plus haut, les salons s'enchaînent, couverts de fresques baroques et de stucs délicats, témoignages d'une époque où l'accueil de dignitaires était une affaires d'Etat – les Rolli étaient justement ces demeures privées désignées pour recevoir les hôtes de marque de passage à Gênes. 

Il n'y avait pas foule ce jour-là, et c'était tant mieux. Le silence rendait les lieux encore plus solennels, presque figés dans leur grandeur passée. J'ai pris le temps d'observer les plafonds peints, les jeux de perspectives, les étails dorés, un peu usés, mais toujours impressionnants.

Le contraste avec les ruelles sombres de la vieille ville est saisissant. Ici, tout est lumière, hauteur, mise en scène. Un monde aristocratique préservé, à peine dissimulé derrière les murs d'une ville populaire. Une parenthèse inattendue, et une belle surprise.  

 

La Lanterna, sentinelle de pierre

Pour clore la journée, j'ai pris un peu de distance avec le centre historique en me dirigeant vers l'un des symboles de la ville : la Lanterna de Gênes.  Avec ses 77 mètres de haut, ce phare monumental, en fonction depuis le XIIe siècle, est le plus ancien phare encore actif au monde et l'un des plus élevés. Dressée à l'entrée du port, sur son promontoire rocheux, la Lanterna domine la ville comme une sentinelle – sévère, massive, intemporelle. 

Il faut un peu marcher pour y accéder, le long d'un chemin piéton bordé de panneaux historiques. Le cadre n'est pas des plus charmants – on longe des zones portuaires, des entrepôts, des rails – mais ce contraste a aussi son charme : on sent le pouls industriel et maritime de Gênes, ce lien profond entre la ville et son port. 

Une fois arrivé au pied du phare, la vue commence à se dégager. Il est possible de monter jusqu'à une plateforme panoramique, à mi-hauteur, pour profiter d'un point de vue sur le port et la ville. Pour ma part, je me suis contentée de l'observer d'en bas – et c'était déjà impressionnant. Ce phare, tout en force et en silence, impose le respect. Face à lui, avec les cargos au loin et le vent qui se lève, j'ai eu l'impression d'apercevoir un autre visage de Gênes, plus brut, plus essentiel. 

 

Après une bonne nuit de repos et un petit-déjeuner copieux à l'hôtel, nous voilà prêts à prendre la route et partir à la découverte des Dolomites. 

 

 

 

 

 

 

 

Conclusion : Une première escale italienne, entre ombres et reliefs

Gênes n'était qu'une étape dans notre itinéraire, mais une étape marquante. Pour moi, elle a été une découverte pleine de contrastes : des ruelles sombres et vibrantes, des palais grandioses derrière des murs discrets, un phare dressé face au large, comme un témoin d'un passé maritime glorieux. 

C'était aussi la première ville italienne que découvrait mon compagnon. Et s'il n'a pas été totalement séduit – trouvant la ville un peu trop brute, trop chaotique, "trop Marseille" comme il dit – c'est peut-être aussi ce qui fait l'authenticité de Gênes. Elle ne cherche pas à plaire à tout prix. Elle est rugueuse, réelle, parfois désordonnée, souvent surprenante.

Ce n'est pas une ville qui se donne facilement. Mais si l'on prend le temps de s'y perdre, de l'observer, de la ressentir… alors quelque chose s'accroche. Et c'est peut-être ce que je garderai d'elle : une ville à part, un peu à contre-courant, mais profondément vivante. 

Et la suite ?

Après cette escale génoise, nous reprenons la route vers les Dolomites, à la découverte d'un tout autre visage de l'Italie : montagnes majestueuses, randonnées, et villages perchés au programme. 

 

Lire l'article suivant : Jour 1 dans les Dolomites – Notre arrivée et première balade. 

 

 

Merci d'avoir lu cet article sur Gênes  

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